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Les enjeux de la démocratie culturelle : de la philosophie de l’Education populaire à la lettre du Décret en Education permanente
Début Lundi, 01. Juin 2026 - 09:00
Fin Mercredi, 03. Juin 2026 - 17:00
Fin Mercredi, 03. Juin 2026 - 17:00
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La notion de démocratie culturelle interroge le rôle des citoyen.nes dans l’appropriation mais aussi dans la transformation de leur culture, qu’elle soit héritée ou actuelle. Elle reconnait la coexistence et l’égale dignité de l’ensemble des cultures, cherchant à les rendre visibles, en faciliter l’accès voire à les faire se rencontrer.
Elle reconnait la diversité possible des lieux de culture et considère chacun.e comme acteur.trice culturel.le à part entière, condition sine qua non pour pouvoir se construire soi-même, prendre une part active dans la construction collective de la société et y trouver une place.
C’est de ce souci dont témoigne l’éducation populaire quand elle cherche à articuler intégration critique et émancipation en affirmant que l’action éducative doit être faite « pour les travailleurs, par les travailleurs » et s’appuyer à la fois sur l’éducation , la culture et l’exercice de la citoyenneté.
Profitant d’un contexte institutionnel favorable (la création des Communautés et Régions), différents acteurs situés à la croisée du monde politique et des mouvements sociaux ont contribué à la création du décret du 8 avril 1976 qui a marqué la reconnaissance politique formelle des traditions d'éducation populaire forgées par les mouvements sociaux.
Ce décret, révisé en 2003 puis en 2018, est soucieux désormais d’assurer « le développement de l'action d'éducation permanente dans le champ de la vie associative visant l'analyse critique de la société, la stimulation d'initiatives démocratiques et collectives, le développement de la citoyenneté active et l'exercice des droits civils et politiques, sociaux, économiques, culturels et environnementaux dans une perspective d'émancipation individuelle et collective des publics en privilégiant la participation active des publics visés et l'expression culturelle. »
Elle reconnait la diversité possible des lieux de culture et considère chacun.e comme acteur.trice culturel.le à part entière, condition sine qua non pour pouvoir se construire soi-même, prendre une part active dans la construction collective de la société et y trouver une place.
C’est de ce souci dont témoigne l’éducation populaire quand elle cherche à articuler intégration critique et émancipation en affirmant que l’action éducative doit être faite « pour les travailleurs, par les travailleurs » et s’appuyer à la fois sur l’éducation , la culture et l’exercice de la citoyenneté.
Profitant d’un contexte institutionnel favorable (la création des Communautés et Régions), différents acteurs situés à la croisée du monde politique et des mouvements sociaux ont contribué à la création du décret du 8 avril 1976 qui a marqué la reconnaissance politique formelle des traditions d'éducation populaire forgées par les mouvements sociaux.
Ce décret, révisé en 2003 puis en 2018, est soucieux désormais d’assurer « le développement de l'action d'éducation permanente dans le champ de la vie associative visant l'analyse critique de la société, la stimulation d'initiatives démocratiques et collectives, le développement de la citoyenneté active et l'exercice des droits civils et politiques, sociaux, économiques, culturels et environnementaux dans une perspective d'émancipation individuelle et collective des publics en privilégiant la participation active des publics visés et l'expression culturelle. »
Lieu Casa Nicaragua, 23 rue Pierreuse 4000 Liège